Après le meurtre causé par Twitter ou le fugitif narguant la police sur Facebook, il est de plus en plus surprenant comment les réseaux sociaux affectent nos vies. L’affaire ce déroule en 2007, c’est le cas d’une adolescente américaine qui poursuit le directeur de son école après avoir été suspendue à la suite d’un groupe créé sur Facebook, l’élève qui a par la suite effacée le groupe en question.
Katherine Evans étant suspendue trois jours par son école, réclame que la suspension soit effacée de son dossier scolaire. L’école pour sa part justifie la suspension en proclamant que l’élève a délibérément harceler sa professeur sur Internet. Le groupe créé pour critiquer l’enseignement de Sarah Phelps. Pour sa part, la jeune fille de 19 ans vivant en Floride déclare que l’école a violé le premier amendement en lui interdisant de s’exprimer et veut aussi un dédommagement de la part de l’école.

Peter Bayer, le directeur a demandé que la poursuite soit rejetée, mais le juge Barry L. Garber a refusé sa demande. Pour le moment, l’avocat de Mme Evans est heureux que l’affaire soit prise en charge par les tribunaux et espère que les procédures débuterons ce printemps.
D’ailleurs, Maria Kayanan avocate travaillant pour l’union américaine des droits et libertés civils de Floride déclare que le fait que la poursuite soit acceptée par le juge est une victoire parce que cela élargie les limites de la liberté d’expression et ne la limite pas seulement aux journaux ou aux livres. La liberté d’expression ne dépend donc pas des moyens utilisés pour faire partager ses idées. Mme Phelps, professeur d’anglais, n’a pas voulu faire de commentaire.