C’est sur la CNBC qu’Eric Schmidt a ennoncé des propos qui n’ont pas manqué d’émouvoir l’ensemble de la webosphère et qui pourrait coûter à Google Search une chute phénoménale de ses parts de marché.

Aujourd’hui, Google s’impose en grand maître de la recherche sur Internet, ne laissant poursuivre par personne, encore moins quand il s’agit de Microsoft. Or, suite à des propos légèrement déplacés d’Eric Schmidt, le grand PDG de Google, la donne pourrait changer.

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Sur la chaîne Américaine CNBC, le patron suprême de Google a déclaré en réponse aux inquiétudes des utilisateurs quant à leur vie privée que « Si vous ne voulez pas qu’on le sache, peut-être devriez-vous commencer par ne pas le faire ». Ont bien sûr suivi une foultitude de critiques diverses, comme Tristan Nitot qui ne manque pas de faire remarquer le cocasse de la situation :

« Quand et comment je fais l’amour avec ma femme est du niveau de la vie privée. Je n’entends pas le partager avec d’autres. En gros, vous me recommandez de ne jamais le faire ? Libre à vous de vous priver de vie sexuelle (ou de vie privée). Ne m’en voulez pas si je m’insurge pour protéger les miennes. »

Néanmoins, et au-delà de l’anecdote, cet aparté pourrait coûter cher à Google. En effet, des responsable du développement du navigateur Mozilla Firefox ont déclaré qu’il se pourrait que le moteur de recherche intégré par défaut devienne Bing, lancé par Microsoft, au détriment de Google Search.

Le contrat entre Mozilla et Google prend fin en 2011, on pourrait alors connaître un renversement de la situation et une folle course entre ces deux moteurs de recherche qui n’ont décidément pas fini de faire parler d’eux.